octobre 2020

Liridon Morina


Bio express

Liridon Morina, 29 ans, Suisse, qui habite à Bulle. Milieu de terrain de la 1ère équipe du FC La Tour/Le Pâquier. Au club depuis 3 saisons, gestionnaire de commerce de détail. Travaille dans l'entreprise familiale de construction générale F. Morina Sàrl avec son frère.


Interview du 17 octobre 2020

Est-ce que tu pourrais commencer par expliquer un peu ta carrière de footballeur jusqu'à maintenant?

J'ai commencé alors que j'avais 17 ans avec le FC La Tour/Le Pâquier, alors entraîné par Yves Bussard, durant une saison, après les inters A de Bulle. J'ai joué ensuite au Lausanne Sports en M21. Puis j'ai eu un contrat pro en Challenge League avec Nyon (2011/12). Je n'ai joué que 6 mois et j'ai été arrêté à cause d'une pubalgie qui m'a éloigné des terrains pendant plus de 2 ans. J'ai travaillé ensuite à la Coop et je voyais souvent Dulio Servadio qui entraînait les inters A de Bulle. Je suis retourné d'abord pour taper un peu le ballon lors des entraînements des juniors A, puis au fur et à mesure que ma santé s'améliorait de plus en plus.

L'entraîneur de la 1ère équipe de Bulle était Hervé Bochud, lequel m'a fait signer vers Noël. Mais nous sommes descendus en 2ème ligue inter. J'ai continué à jouer un moment à Bulle sous Dulio Servadio, puis j'ai rejoint Hervé Bochud à Vevey (2015/16) et nous sommes montés en 1ère ligue.

C'était une fort belle équipe. A ce moment-là, je terminais ma formation de gestionnaire de détail (CFC) à la Coop et j'avais peur de rater à cause du nombre d'entraînements à Vevey et je suis allé à Haute-Gruyère (2016/17) pour rejoindre des amis.

Je suis revenu à La Tour depuis la saison 2018/2019 et j'entame ma 3ème saison ici.

Comment as-tu vécu l'arrêt imposé par le Covid-19, alors que l'équipe avait fait un magnifique 1er tour 2019/20 ?

Ça faisait vraiment ch…, on avait tout pour bien faire, on visait la promotion, on avait un entraîneur qui a amené énormément d'ambitions. Il y avait une très bonne mentalité et nous jouions vraiment pour gagner.

Qu'est-ce que le changement d'entraîneur, avec l'engagement de Cédric Tona en lieu et place de Lucien Dénervaud a apporté de positif à l'équipe ?

Cédric est également quelqu'un d'ambitieux. Chaque entraîneur a sa manière de faire. Nous restons proche de la mentalité développée par Lucien et c'est quelque chose de positif. Cédric est un passionné de foot.

Après d'excellents matchs amicaux durant l'été et une équipe en totale confiance, le début de saison a été perturbé par une quarantaine, ainsi que par certaines blessures. Quelles sont les importances de la quarantaine et des blessures sur les résultats ?

La quarantaine nous a plombé, pas forcément physiquement, mais plus mentalement.

Avez-vous reçu des consignes par rapport à des exercices à faire à la maison ?

Nous devions faire un maximum de choses possibles à la maison, mais tout le monde n'a pas un vélo d'appartement et une salle de force dans son appartement. C'était assez difficile, mais pas forcément autant qu'on aurait imaginé au début.

Depuis trois matchs, la défense encaisse moins de buts et les attaquants continuent à marquer, ce qui a amené trois victoires à la suite. A quoi attribues-tu cette belle série ?

C'est la défense qui a été renforcée, en particulier par le retour de Philippe. Il n'y a pas besoin de lui dire de bosser pour qu'il y aille. Il ne calcule pas ses efforts. Son retour nous a fait énormément de bien. Il faut évidemment aussi assortir cette bonne période avec le retour de Micael da Silva et de Loïc Marmier. Je pense que nous avons maintenant la meilleure défense de la ligue.

Quel est ton pronostic pour le match à Colombier ?

Ça va être un match compliqué. J'ai l'impression que l'équipe est costaude. Ils n'encaissent pas beaucoup. Je vois bien un match 0-0 à la mi-temps et que nous passions l'épaule en fin de match en marquant le 0-1 à la 60ème minute et une victoire 0-3 au final.

A titre plus personnel, tu as été quelques fois titulaire, tu portais même le brassard de capitaine la saison passée, à d'autres reprises tu es entré en jeu en 2ème mi-temps. Comment est-ce que l'on vit ces tournus en tant que joueur ?

J'ai été blessé très rapidement, durant un mois, un mois et demi. Je ne suis pas encore remis à 100%, mais je me sens beaucoup mieux. Il y a toujours des blessés et des suspendus, donc il n'y a aucun souci avec le fait d'être remplaçant. Tout le monde doit l'accepter, même si nous préférons bien sûr commencer tous les matchs.

Comment est-ce que tu te sens dans le club ?

Je me sens bien. J'habite tout près, l'équipe est très ambitieuse (c'est ce qui me manquait avant), on rigole bien, il y a une excellente ambiance.

Comment est-ce que tu vois ton avenir ?

On verra déjà cet hiver et la suite comment ça continue. Personne ne peut trop prédire ce qui va se passer dans 3-4 ans.

Quels sont tes objectifs pour la fin de cette saison ?

Moi je vise clairement la montée. Ça me ferait "kiffer", l'équipe le mérite. Je n'ai pas l'impression que notre onze soit inférieur à celui de Bulle.

 Tu as indiqué que tu avais regardé quelques fois le site internet, mais que tu ne connaissais pas encore cette rubrique de l'interview du mois. As-tu quelque chose à rajouter ?

Non, rien de spécial.

 Est-ce que tu as déjà réfléchi à une prochaine "victime" pour l'interview du mois prochain ?

Volontiers mon neveu, Avdyl Morina, qui joue en ce moment devant nos fenêtres (nldr : itw réalisé à la buvette du terrain 2) avec les juniors Db.

septembre 2020

Diogo Facha Baptista


Bio express

Diogo, âgé de 22 ans, Portugais, réside à La Tour-de-Trême. Défenseur dans la 2ème équipe (5ème ligue) du FC La Tour/Le Pâquier. Etudiant dans le domaine de la santé.


Interview du 22 septembre 2020

Tu as un tel look que je suis obligé de faire une entorse à la règle qui prévalait jusqu'à maintenant en utilisant la photo de l'album "Panini".

Tu joues maintenant dans la 2ème équipe depuis la saison passée, mais explique nous ton long parcours tourain avec tes nombreuses années de junior ?

Je suis né au Portugal, je suis arrivé en Suisse en 2004 et si je ne me trompe pas, j'ai commencé à jouer en 2005/2006 avec Nono. Je suis toujours resté à La Tour depuis les juniors F jusqu'à la 2ème ligue inter, où j'ai certes joué qu'en match d'entraînement. Les plus belles années c'était à partir de juniors B jusqu'à A. On a gagné la Coupe gruérienne et on a réussi à se maintenir plus d'une année dans le Groupe Promotion en juniors A.

Comment est-ce que tout cela  avait commencé ?

J'ai commencé comme gardien. Je voulais empêcher les autres de marquer. Mon papa était entraîneur à Bulle et j'ai choisi l'autre côté de La Trême pour la rivalité. On parlait souvent de Bulle, car c'était une bonne formation, mais La Tour c'était plus près et les entraînements des F étaient le samedi matin et cela ne me plaisait pas trop.

Tu as aussi eu un passé d’entraîneur?

Oui, j'ai aussi entraîné ton fils. J'ai entraîné une année les juniors F. Cela m'a permis de me rapprocher du club, de faire mes premiers pas d'entraîneur. J'avais pas fait plus longtemps pour des raisons scolaires et professionnelles.

C'est quelque chose que tu pourrais à nouveau envisager plus tard ?

Oui, bien sûr. Mais il y a pour le moment d'autres priorités.

Tout ceux qui arpentent les terrains à La Tour-de-Trême t’ont certainement vus au moins une fois t’entraîner, seul, au terrain 2. Qu’est-ce qui te donne une telle volonté et motivation à t’entraîner si durement ?

Premièrement, c'est personnel, cela me permet de m'évader à la fin de la journée. Et si je veux que l'équipe elle gagne, je dois donner le meilleur de moi-même.

Est-ce que tu n'as pas l'impression qu'il y a un décalage par rapport à certains qui le prenne peut-être moins au sérieux ?

Oui, peut-être. Ce qui me dérange, c'est ceux qui ne se donnent pas à 100 % sur le terrain. Moi, quand j'entre sur le terrain, c'est pour gagner, j'ai la fierté de porter le maillot tourain. Je déteste perdre, mais je ne suis pas un mauvais perdant.

Au niveau de ta formation, où est-ce que tu en es actuellement ?

J'ai actuellement terminé mon CFC d'assistant en soins et santé communautaire (ASSC). J'ai travaillé d'abord à Billens. Pour des raisons politico-économiques, j'ai terminé à l'HFR de Meyriez. La formation a duré trois ans.

Vers quelle voie est-ce que tu te diriges ?

Vers la voie santé, pour devenir infirmier. Ce qui veut dire que je dois faire la HES.

Et maintenant tu fais donc quoi ?

Je fais la maturité santé à l'EPAI à Fribourg (cours à plein temps) sur une année afin de me permettre d'entrer à la HES.

Ton papa (Carlos), encore entraineur de nos juniors B l’an passé, entraîne-t-il toujours ?

Il a arrêté d'entraîner et il pense maintenant à sa future retraite, qui interviendra dans deux ans.

Tu joues dans notre 2ème équipe, avec une ribambelle de jeunes, comment est-ce que cela se passe dans cette équipe ?

Je trouve qu'il y a une bonne ambiance, de bonnes ambitions, beaucoup de talent. Nous sommes jeunes et il y a beaucoup de bonnes idées de jeu. Le but que nous nous sommes fixés est de monter en 4ème ligue.

Sofia avait mentionné lors du dernier interview que c’est la 2 qu’elle préférait. Qu’est-ce qu’elle a de si particulier cette équipe ?

Cette équipe est accueillante, chaleureuse, un peu festive. Il y a une bonne ambiance, tout le monde se sent dans l'équipe. Chacun connaît son rôle. A la fin du match, on essaie de tous se retrouver autour d'une bière à la buvette où chacun peut exprimer son ressenti. D'ailleurs, c'est comme ça que Leicester est devenu champion !

Est-ce que toute autre issue qu’une promotion serait considérée comme un échec ?

Non. Personnellement oui, mais je sais qu'on pourrait monter l'année prochaine. Dans la vie, soit on gagne, soit on apprend, on ne perd jamais. Je crois que c'est une expression de Nelson Mandela.

Quel est l'état d'esprit de l'équipe ?

C'est incroyable, il y a parfois plus de monde à l'entraînement (16-17 personnes) qu'en match, car le week-end certains ont parfois des empêchements.

En tant que joueur emblématique du club, qu’est-ce que tu aimerais donner comme conseil à nos plus jeunes joueurs?

En rigolant, s'ils veulent venir taper le ballon avec moi et faire des pompes, ils sont les bienvenus. Plus sérieusement, je trouve important de rester le plus longtemps possible au club, que les jeunes croient en leur rêve et il faut qu'ils aient de la rigueur.

Est-ce qu'il y a qqch que nous n'avons pas abordé et que tu aimerais rajouter ?

J'aimerais qu'il y ait un meilleur investissement du club en matériel et en suivi des équipes, par exemple les juniors. J'aimerais aussi demander au club de garder le terrain 2, ce qui me permet d'éviter que le club créé une salle de fitness.

Est-ce que tu avais déjà réfléchi à une prochaine "victime" pour l'interview du mois prochain ?

Oui, Ljiridon Morina, un des seuls joueurs de la une avec qui j'ai joué.

août 2020

Sofia Rebelo


Bio express

Sofia, 45 ans, concierge employée par la Ville de Bulle (école et vestiaires du foot), mariée à Carlos, que l'on croise aussi occasionnellement à la buvette ;-) A deux enfants, Filipe, également très souvent à la buvette à donner des coups de mains et Tiago, joueur de l'équipe des juniors C. Habite au centre de La Tour-de-Trême.


Interview du 25 août 2020

Contrairement aux derniers juniors dont nous avons fait la connaissance, tout le monde te connaît ou du moins tout le monde a l'impression de te connaître depuis toujours, comme tu es un peu la "mama" du club. Mais le but de cet interview sera de faire découvrir des facettes de Sofia moins connues. Comment te décrirais-tu ?

Je suis toujours joyeuse, de bonne humeur, chiante peut-être aussi un peu (Carlos est aussi présent à l'interview.) Je m'entends bien avec les petits. Je m'amuse toujours avec les enfants.

Carlos, que peux-tu rajouter à propos de ton épouse ?

Ouais, c'est un peu ça, quoi d'autre, pfff….

Tu travailles à l'école depuis combien d'années ?

Ça fait un an environ, depuis août de l'année passée. Je faisais avant des remplacements à la Léchère.

D'ailleurs, à la buvette du FC, tu y exerces depuis combien de temps ?

Ça fait plus de 8 ans.

Est-ce que tu pourrais nous expliquer comment cela avait commencé ?

Je me rappelle que j'étais allée amener Thiago à l'école. C'est Philippe Papaux qui m'a appelé depuis les fenêtres de la Raiffeisen pour me dire qu'il fallait qu'il me rencontre pour discuter. Carlos entraînait à l'époque une équipe de jeunes. Lorsque Thierry Bally l'ancien tenancier avait arrêté, un nouveau cuisinier avait été embauché, mais il n'a fait qu'un week-end. Deux jours après sa rencontre avec Philippe Papaux, Sofia a commencé l'aventure de la buvette avec Carlos en enchaînant le match des seniors le vendredi, des matchs de juniors toute la journée du samedi pour conclure par le match de la une le samedi soir.

Tu sembles toujours avoir le feu sacré pour cette tâche. Qu'est-ce qui te motives à continuer ?

C'est beaucoup les petits, les enfants, ainsi que l'ambiance avec les parents et les affinités créées tout au long de ces années.

Nous votons dans un mois pour ou contre l'acceptation d'un crédit pour le Centre Sportif de la Gruyère, lequel s'implanterait en cas d'issue positive en partie sur le terrain actuel. Ainsi, il faudrait repenser le positionnement du terrain et réfléchir aussi à une nouvelle buvette. A quoi ressemblerait la buvette de tes rêves ?

Il y aurait une belle cuisine, un coin pour faire les grillades en extérieur, une belle et grande buvette, vitrée vers le terrain avec une terrasse couverte.

Quelle est ton équipe préférée du FC La Tour/Le Pâquier ?

Actuellement, mon équipe préférée serait la 2ème équipe. C'est une équipe avec des jeunes, des copains, qui sont tous des anciens juniors que j'ai connus plus jeunes, et je retrouve maintenant en 5ème ligue. Mais Sofia précise qu'elle ne veut se fâcher avec personne, qu'elle adore aussi la une et toutes les équipes de juniors.

Jusqu'à combien d'heures par week-end est-ce que tu passes au terrain de foot ?

Facilement jusqu'à une vingtaine d'heures lors des gros week-ends.

D'ailleurs, nous nous rencontrons ce soir, jour de semaine, aussi à la buvette. C'est un peu ta 2ème maison ?

Oui, sans hésitation. C'est même ma première maison pendant la saison du foot. C'est pour ça qu'on a acheté une chaise longue pour se poser un moment entre deux matchs.

Raconte-nous la plus belle soirée qui s'est passée à la buvette selon toi ?

Ouhh, il y en a eu tellement. Lors de l'avant-dernier match de la saison 2018/19, l'équipe s'est sauvée in extremis et malgré que le match était à l'extérieur, tous les joueurs de la 1ère équipe sont venus fêter ensuite à la buvette. Il y a eu de nombreuses soirées mémorables et j'apprécie aussi énormément les repas avec les équipes de juniors et leurs parents, ainsi que le camp de foot.

Est-ce qu'il te reste assez de temps pour toi et ta famille ?

Quand c'est la grosse saison, il reste le dimanche, après les matchs.

Qu'est-ce que tu aimes faire durant ton temps libre ?

On va se promener, on va manger en famille. Des fois, on va au cinéma. Mais les enfants grandissent et restent de plus en plus avec leurs copains. On va aussi voir des matchs des équipes touraines à l'extérieur, par tous les temps.

Le championnat de 2ème ligue inter va vivre en septembre son 1er match de l'année, alors que le dernier match avait eu lieu à la maison à la fin octobre 2019. Autant dire une éternité. Qu'est-ce qui t'as le plus manqué ?

Les premiers temps, ça nous a fait du bien un peu de repos. Mais après, l'ambiance et les contacts avec les gens nous ont manqué.

Tu te réjouis de reprendre ?

Oui, voilà.

Quelles sont tes plus grandes qualités ?

J'ai un grand cœur, je suis sympa avec les gens. J'aime cuisiner de bons petits plats pour les petits joueurs.

n.d.l.r. Carlos confirme, mais ne rajoute rien ;-)

Et tes défauts, j'ose également te demander ?

Je parle trop, suis un peu fixée sur mes idées, probablement aussi tête en l'air.

Sofia, tu sais que la tradition instaurée avec ces interviews veut que tu désignes qui devra se coller à mes questions le mois prochain. A qui est-ce que je dois m'adresser ?

Diogo Baptista, un jeune de la 2ème équipe, qui est l'exemple parfait du clubiste.

juillet 2020

Martin Gremaud


Bio express

Martin Gremaud, 9 ans, junior E, fils de Nicolas (professeur au Collège du Sud & HEG Fribourg) et de Catherine (enseignante enfantine, Le Pâquier), habite à Le Pâquier. A un frère, Simon, de 10 ½ ans.


Interview du 15 juillet 2020

Est-ce que tu avais vu les interviews précédents sur notre site ?

Oui, mon papa avait vu sur le site et mon copain Aurel m'avait dit aussi que j'allais être interviewé, donc pas de surprise.

N.d.l.r.  : Martin  a dit à ses copains qu'il devait rentrer à la maison, car il y avait le journaliste ;-)

Il y a actuellement pas mal de jeunes du Pâquier dans nos équipes, ce qui nous réjouit. Tu as commencé le foot plutôt à cause des copains ou de ton papa ?

Un peu grâce à mon papa. Il faisait volontiers des tirs avec moi quand j'étais petit.

Est-ce que tu aimes jouer plutôt comme attaquant, comme défenseur ou comme gardien ?

Plutôt en attaque.

Tu marques beaucoup de buts ?

Ça dépend contre qui on joue.

Tu as joué dans l'équipe Fb durant l'automne passé. Tu seras dans les juniors E dès cet automne, tu te réjouis ?

Oui. Mais j'ai encore aucune idée avec qui je serai vraiment dans l'équipe.

Qu'est-ce qui te plaît le plus dans le FC La Tour/Le  Pâquier ?

J'aime bien regarder les grands de la 1ère équipe. Et puis, j'aime bien car les entraîneurs ils sont sympas.

Est-ce que tu avais collectionné les étiquettes pour l'album du 25ème du FC ?

Oui, je l'ai fini. Il me manquait plus que la 187 à la fin. J'ai encore un gros paquet de doubles.

Quelles sont tes autres occupations à côté de l'école?

Du foot, du ski, du tennis et du vélo. Je ne fais pas d'autres clubs. J'aimerais bien commencer encore le tennis, mais j'attends de voir quand seront les entraînements de foot. C'est priorité au foot.

Les vacances ont déjà commencé. Comment est-ce que tu occupes tes journées pendant ces vacances ?

Je joue avec mes copains. Des fois, je tire sur le mur et des fois je jongle. J'arrive à jongler 11 coups d'un seul pied et 10 fois des deux pieds.

Qu'est-ce que vous avez fait durant le Covid-19 au niveau foot ?

Nos entraîneurs Stéphane Tavares et David Carvalho nous envoyaient chaque semaine des défis à réaliser. 

Est-ce que vous avez des projets de vacances en famille ?

Oui, on va normalement fin juillet 2020 en Turquie. On sera 14 personnes en tout, avec toute la famille Gachet.

Tu vas quelques fois jouer au terrain du Pâquier avec tes copains ?

Des fois, on se voit avec des copains et on demande à nos mamans si on peut.

Qu'est-ce que tu aimerais faire comme métier plus tard ?

J'aimerais devenir footballeur. Je voudrais jouer comme Lionel Messi quand je serai grand, mais à Liverpool. J'ai un grand poster de Messi sur la porte de ma chambre.

Et si tu devais ne pas devenir footballeur pro ?

Mathématicien à la HEG (un peu comme papa) et au pire si ça fonctionne pas, biologiste scientifique pour les animaux, au pire si ça fonctionne pas entraîneur de foot, si ça fonctionne pas entraîneur de ski, si ça fonctionne pas guide de marche, au pire comédien et sinon … je serai pauvre.

Est-ce que tu as déjà vu un match avec des  joueurs professionnels ?

Oui, j'ai vu l'équipe de Suisse plusieurs fois. A Berne, Bâle, Sion et à Genève.

Comme tu es le 3ème junior à être interviewé, il faut que tu me donnes le nom d'un adulte pour le prochain interview. Tu as une idée ?

Alors oui, tu peux interviewer Sofia de la buvette (n.d.l.r. : très bon choix, quoique un peu orienté).

Juin 2020

Aurel Roduit


Bio express

8 1/2 ans, joueur de l'école de foot, fils de Charles (collaborateur scientifique au Fonds National) et de Angéline (médecin acuponcteur à Bulle), habite à Le Pâquier. A une sœur qui s'appelle Adélia, 10 ans. Originaire de Leytron (VS).


Interview du 25 juin 2020

Tu es le plus jeune joueur interviewé jusqu'à maintenant. Est-ce que tu avais vu les interviews précédents sur notre site ?

Non, pas encore. Maman mentionne que le site n'a pas été consulté ces derniers temps. [nldr. à consulter absolument]

Tu pourrais expliquer pour quelle raison tu as commencé le football ?

Euh, parce que … avant je faisais souvent du foot à l'école et je voulais m'améliorer un peu.

Est-ce que tu pense que tu t'es déjà amélioré depuis que tu as commencé ?

Oui.

Est-ce que tu as d'autres copains du Pâquier qui ont commencé avec toi ?

Je me souviens plus comment ils s'appellent.

[nldr. après avoir consulté les photos de l'album d'images] Mais il y a aussi Martin qui est dans ma classe (5H). Il y a les jumeaux Chollet et Antoine qui viennent aussi du Pâquier, ainsi que Louis.

Tu es à l'école de foot. Qu'est-ce qui te plaît dans ce sport?

Ben…, je sais pas… C'est le fait d'être en équipe.

 

 

Est-ce que tu avais collectionné les étiquettes pour l'album du 25ème du FC ?

Oui, mais j'arrive pas bien à les coller. C'est ma sœur qui m'a aidé.

Comment est-ce que tu t'es occupé pendant l'arrêt des entraînements ?

Des promenades et des films. J'ai appris aussi à taper à l'ordinateur avec Tap'touche.

Est-ce que tu as d'autres occupations à côté de l'école?

Je fais du ski avec le ski-club Ovronnaz.

Lui disant qu'il y a aussi des ski-club ici, il me répond :

Oh, mais c'est nul, y'a pas de neige ici.

Tu fais encore d'autres choses ?

Oui, je fais de la batterie.

Comment as-tu repris l'école ?

D'abord par demi-classes. Maintenant en classes entières. J'étais content de retourner à l'école. Les copains m'ont manqué énormément.

Est-ce que tu te réjouis déjà des vacances d'été qui approchent ?

Non, parce que je vais aller en Camargue et qu'il y aura trop de moustiques.

Est-ce que tu connais déjà tes nouveaux entraîneurs Laurent et Jean-Pierre ?

Non, pas encore. Je ne sais pas comment s'appellent mes entraîneurs.

Qu'est-ce que tu aimerais faire quand tu seras grand ?

Ingénieur, inventeur et footballeur. Et aussi snowboarder professionnel en freestyle.

Et autrement, qu'est-ce que tu aimerais rajouter ?

Avec l'école, j'ai créé un groupe pour moins polluer. On essaie de faire des projets pour moins polluer avec 7 autres personnes de ma classe. Par exemple, moins jeter des déchets par terre.

Pour terminer, qui est-ce que je dois interviewer le mois prochain ?

[nldr. réponse très ferme] Il faut que ce soit mon copain Martin Gremaud, junior F.

Mai 2020

Nathan Charrière


Bio express

11 ans, junior de l'équipe Ea, fils de Eric (empl. de banque à la Raiffeisen de La Tour) et de Nathalie (enseignante), habite à Bulle. A 2 sœurs, de 17 ans et 19 ans.


Interview du 14 mai 2020

Tu es le premier junior à qui je peux poser des questions dans le cadre de l'interview du mois. Est-ce que tu attendais mon téléphone ou c'est une surprise?

Mon papa m'avait dit.

Qu'est-ce que cela te fait comme impression ?

Ça fait du bien, je ne m'attendais pas trop. Mais je suis un peu stressé.

Tu pourrais expliquer à quel moment tu as commencé le football ?

C'était quand j'avais 5 ans il me semble, à l'école de foot. J'ai commencé à La Tour/le Pâquier, car ma grand-mère est une supportrice du club et lorsqu'elle a su que je voulais commencer le foot, elle m'a inscrit directement.

Et pour quelle raison du football ?

Parce que mon papa faisait déjà du foot. Avec les Panini et tout, les matchs à la télé, je jouais un peu avec mon cousin, alors j'avais envie de commencer en club.

Qu'est-ce qui te plaît particulièrement dans le club du FC La Tour/Le Pâquier ?

Que l'on soit toute l'équipe ensemble, aussi faire des activités à côté du foot, aussi l'esprit d'équipe en match et à l'entraînement. Nous sommes par exemple allés voir un match de Gottéron. Nous sommes aussi allés voir un match à Sion. C'était notre récompense, car nous avons été l'équipe de juniors qui avait vendu le plus de vin pour le tournoi Dousse-Morel.

 

Est-ce que tu as d'autres hobbys ?

Je fais aussi du hockey à Bulle et avant je faisais aussi de la batterie. Mais j'avais plus de jour libre avec les entraînements de sports alors j'ai arrêté.

L'hiver j'ai l'entraînement le samedi et des fois j'alterne entre le foot et le hockey, mais j'arrive bien à faire les deux.

Tu as la chance de jouer dans une équipe qui rencontre pas mal de succès. Raconte-nous.

L'année passée (n.d.l.r. 2018), on avait gagné le Dousse-Morel en juniors E. Certains copains sont partis en D ou au team AFF. Mais moi je voulais rester en E pour refaire le Dousse-Morel et on a regagné l'année suivante à Gumefens (2019)

Comme pour tout le monde, ta vie a passablement changé depuis la mi-mars. Comment s'est passé cette période ?

Ben, euh…, c'était spécial de faire l'école à la maison. C'était spécial comme situation. On devait faire un peu les entraînements de foot et de hockey un peu. Ça commence un peu de nouveau normalement, c'est mieux.

Pourquoi est-ce que tes copains t'appellent "champignon" ?

J'étais allé au camp de foot il y a 3-4 ans. J'avais les cheveux coupés un peu comme un champignon et on m'a appelé comme ça. Depuis c'est resté.

 

Est-ce que le football t'a beaucoup manqué ?

Ouais, un peu, de jouer avec les copains. J'habite dans une maison alors ça va. J'ai pu jouer quand même un peu.

Tu as un entraîneur (Daniel de Nicola) et un entraîneur-assistant (Eric Charrière, n.d.l.r. son papa). Lequel est le meilleur ?

Je sais pas trop (rires…). Daniel c'est plus lui qui dit comment on doit faire. Mon papa lui nous encourage plutôt. Je veux pas dire qu'il y en a un qui est mieux que l'autre.

Tu viens de reprendre l'école cette semaine (pour l'instant un jour). Comment s'est passé cette reprise pour toi?

Ben, euh…., c'était un peu spécial. On était que la moitié de la classe. Ça faisait bizarre de revoir pas toute la classe et un peu dérangeant, mais autrement ça allait.

J'aimerais que tu me donnes le nom de la prochaine personne à interviewer pour l'interview du mois de juin 2020?

On décide de tirer au sort et Nathan me donne le no 302, qui correspond à Aurel Roduit, école de foot, d'après l'album d'images.

 

Avril 2020

Philippe Pasquier


Bio express

28 ans, marié, un enfant, domicilié à Riaz, maître-fromager et capitaine de notre 1ère équipe.


Interview du 16 avril 2020

Tu es la première personne à être désignée par ton entraîneur pour répondre à l'interview du mois, en tant que capitaine et joueur emblématique de la 1ère équipe, un honneur pour toi ?

Oui, bien sûr. D'être déjà nommé par mon entraîneur et d'être le capitaine de l'équipe du FC La Tour/Le Pâquier. J'essaie d'être un exemple pour l'équipe, pour le club, pour les juniors.

Justement, quel a été ton parcours pour en arriver là au niveau football ?

J'ai commencé le football à Echarlens jusqu'en juniors C. Je suis parti ensuite au FC Fribourg en inters C, puis j'ai fait la formation des M12 à M16 au team AFF à Fribourg puis à Neuchâtel-Xamax AFF en M18. Nous avions gagné la Coupe de Suisse contre Young-Boys. J'ai eu ensuite une grave blessure au genou, puis j'ai choisi l'offre du FC La Tour/Le Pâquier, où jouait mon beau-frère (n.d.l.r. Laurent Deladoey) que j'allais régulièrement regarder. C'était en 2010.

Tu as tenté une percée en automne 2016 au FC Fribourg, avant de revenir 2 ½ mois plus tard à La Tour/Le Pâquier, puis une autre en été 2017 chez le voisin du FC Bulle durant une saison, sans réussir à t'imposer réellement comme titulaire, un regret ?

Non, il s'agit d'une expérience supplémentaire. Qui ne tente rien n'a rien. Au FC Fribourg, l'organisation au sein du club n'était pas optimale. Avec le FC Bulle de Cédric Mora, j'ai fêté la promotion en 1ère ligue avant de revenir de l'autre côté de La Trême.

Tu es de retour depuis juillet 2018 au FC La Tour/Le Pâquier, club avec lequel tu t'es souvent mis en vitrine et pour lequel tu as réalisé de superbes matches. Est-ce que c'est le club dans lequel tes qualités s'expriment le mieux ?

Bien sûr, un joueur peut exprimer toutes ses qualités s'il a la confiance de son entraîneur et du comité. C'est une chance d'avoir cette possibilité dans un club emblématique et bien situé dans la région.

 

 

 

Est-ce qu'on peut dire que le FC La Tour/Le Pâquier, c'est le club de ton cœur ?

Oui, complètement. Déjà avec mon beau-frère que j'allais voir tous les week-ends avec ma sœur. C'est une grande famille, on m'a adopté et j'en suis très content.

Au niveau professionnel, tu travailles dans la fromagerie d'Echarlens, tenue depuis 3 générations par la famille Pasquier. Y'a-t-il des analogies entre la fierté de représenter la tradition familiale de fromagers et le football tourain ?

Oui, bien sûr. Je ne sais pas comment cela se fait. Je me laisse surprendre par ces belles choses. Au niveau sportif, on ne peut pas rêver mieux. Ce sont des belles choses de la vie dont il faut profiter, car on ne sait pas ce que la vie nous réserve.

Sais-tu combien de buts tu as marqué en matches officiels pour le FC La Tour/Le Pâquier ? (25)

Je dois être à quasi 20-22 buts. Je suis pas mal ? (oui, selon les statistiques de transfermarkt.ch, 25 buts)

Justement, tu as commencé tous les matchs durant l'automne, mais dans une position un peu plus reculée qu'à ton habitude, en jouant principalement dans l'axe de la défense. Quels sont les points positifs et négatifs à titre personnel de cette nouvelle position ?

Il n'y a pas de choses négatives à ce poste. Actuellement, c'est moi qui ai demandé à être reculé à cause de certaines douleurs apparues au niveau du bas du dos. C'est une chance pour moi et cela me laisse du temps pour récupérer. En tant qu'avant-dernier rempart, dernière lame à passer avant d'affronter le gardien, il faut me passer dessus pour aller marquer. Avec cette position un peu plus reculée, c'est aussi un avantage pour avoir une vision globale de mes coéquipiers. Cela me permet de les aider dans des situations délicates durant les matches.

Depuis l'arrivée de Lucien Dénervaud comme entraîneur, l'équipe joue à nouveau le haut du tableau, alors qu'elle avait lutté contre la relégation jusqu'aux derniers matchs les saisons précédentes.

Qu'est-ce que Lucien a apporté de nouveau à l'équipe ?

Déjà un cadre, une nouvelle préparation. Il a permis à remettre les joueurs au niveau requis par la 2ème ligue inter, voire la 1ère ligue. Il a un style de jeu beaucoup plus direct vers l'avant et ne prend pas de risque lors des moments clés. Il a surtout insufflé l'envie de gagner, la rage de vaincre qui manquait à l'équipe.

Comme l'équipe, tu étais près il y a un mois à recommencer le championnat, lequel a été mis en veilleuse à cause de la pandémie du coronavirus. Sur le moment, quelle avait été ta réaction ?

Une grande déception, car nous avions fait une grosse préparation. Il y avait l'excitation du championnat qui allait recommencer. Mais au final, tu te rends compte qu'il y a des choses bien plus importantes dans la vie et que c'est plus important de préserver les personnes à risque.

Dans la perspective d'une reprise, comment fais-tu pour garder la forme et le contact avec le ballon, tout en respectant les règles de quasi-confinement ?

Avec le ballon, il n'y a pas énormément de choses à faire à part quelques exercices de jonglage, des frappes au but, etc. J'essaie surtout de soigner la condition physique en allant courir 2 x par semaine et en faisant des exercices de renforcement.

Aujourd'hui, le Conseil Fédéral a informé sur les premières étapes du déconfinement. Des informations de l'ASF et de l'AFF suivront. Penses-tu à titre personnel que le foot puisse reprendre avant la fin de saison 2019/20 ?

Pfff….., je pense sincèrement que le championnat sera annulé. J'ai vu que nos voisins français avaient annulé tous les championnats amateurs.

J'aimerais que tu me donnes le nom de la prochaine personne à interviewer pour l'interview du mois de mai 2020?

Je te propose de demander à Nathan Charrière.

Mars 2020

Lucien Dénervaud


Bio express

33 ans, marié, 1 enfant, domicilié à Charmey, gestionnaire d'un fitness et entraîneur de notre 1ère équipe.


Interview du 26 mars 2020

Comme l'entourage du club, qui venait de lancer un nouveau site internet, la 1ère équipe était prête à se rendre au Stade du Glaney pour y affronter le CS Romontois à la mi-mars. Or, l'AFF a suspendu toute activité liée au football 2 jours avant le match. Comment as-tu réagi sur le moment ?

On s'y attendait un petit peu, des décisions de confinement avaient eu lieu dans d'autres pays. Je laissais penser aux joueurs que tout allait commencer comme normalement, même si je n'y croyais par forcément. C'est dommage, car après une belle préparation de 8 semaines, nous étions prêts.

Et tes joueurs, comment ont-ils accepté cette suspension des matchs ?

Cela embêtait les joueurs de ne pas pouvoir en découdre. Même si la santé passe avant.

Et maintenant, avec un peu de recul, qu'en penses-tu ?

C'est une bonne chose, c'est sûr, vu la propagation de la maladie. Il y a beaucoup de licenciés en Suisse qui jouent au football. Même si de jouer à "huis clos" ne changerait pas grand-chose. 😊

C'est mieux de ne pas avoir commencé  du tout, plutôt que d'arrêter après 2 semaines.

L'équipe a fait une superbe fin de 1er tour, avec 4 victoires consécutives, dont le derby contre Fribourg après un match extrêmement disputé et ensuite contre le leader Guin. Est-ce que la victoire contre Fribourg a amené une dose de confiance supplémentaire pour déclencher la belle fin du 1er tour ?

Oui, je pense que cela a été un match à rebondissement, très important. Mais comme tous les autres derbys, car nous avons gagné six derbys sur les sept matches. Nous avons perdu uniquement contre Farvagny. L'équipe n'était pas tout à fait prête au début du championnat, elle n'arrivait pas à enchaîner les victoires.

Tu as entraîné plusieurs saisons le FC Gumefens/Sorens, en 2ème ligue. Est-ce que tu as senti une différence de niveau au FC La Tour/Le Pâquier, en 2ème ligue interrégionale ?

Oui, quand même. Techniquement, physiquement, l'équipe est à un bon niveau. Mais il a fallu changer la mentalité, travailler dur à l'entraînement, réapprendre à gagner. Je suis content du 1er tour, car je ne savais pas trop où j'atterrissais, sachant que l'équipe était habituée les dernières années au bas de classement. Nous sommes la seule équipe qui a battu Guin l'automne passé.

L'équipe s'était renforcée durant le mercato hivernal. Que peux-tu nous dire sur les nouveaux arrivés ?

Franck Bochud, défenseur avec près de 10 ans au FC Bulle. Qqun qui travaille énormément et qui a un rôle de leader.

Juste avant le début de championnat, Simon Puertas avait été recruté aussi. Il connaît la maison, mais n'avait pas beaucoup joué au FC Bulle.

Loïc Chatagny du FC Romont était aussi un joueur recherché depuis un moment. Après des blessures, il était revenu fort l'automne passé.

Avec ces trois joueurs avec un excellent niveau, l'équipe était bien renforcée et les arrivés amenaient de la concurrence.

Quelles étaient les ambitions de l'équipe à l'aube du 2ème tour alors que l'équipe, au 3ème rang, n'accuse que 6 points de retard sur le leader Guin ?

J'avais envie de rester parmi les 3 premiers, tout en sachant qu'à trois points de nous il y avait la 8ème place. J'aurais bien aimé titiller Guin le plus longtemps possible.

 

 

Tu as peut-être vu sur notre site internet que nous avons mis en ligne des exercices à faire pour les juniors pendant cette pause forcée. Qu'en est-il pour les joueurs de la 1ère équipe ?

Oui j'ai vu. Je leur ai écrit encore ce soir le 26 mars 2020, mais je ne leur ai pas encore demandé d'exercices particuliers à faire. Après une intense préparation, c'était bien de faire une pause. Comme nous ne savons pas à quel moment le foot va reprendre, il est difficile de faire des programmes d'entraînement ciblé. Mais les joueurs ne sont pas inactifs. J'aimerais savoir assez rapidement quand ça reprend, cela faciliterait les choses.

Penses-tu justement que championnat a une chance de reprendre ce printemps ?

Non, vu que nous n'avons pas le droit de nous entraîner avant la fin avril, je ne pense pas que ce soit possible de reprendre ce printemps. J'estime qu'au niveau amateur tout risque d'être annulé.

En l'état, est-ce que l'équipe à l'automne devrait être à peu près la même que celle à ta disposition aujourd'hui ?

Aucune idée. En principe, on commence ce genre de discussions vers la fin avril. Mais je ne vois pas pourquoi l'équipe changerait énormément d'ici l'automne. Je pense que les joueurs veulent montrer que le résultat du 1er tour n'était pas dû au hasard.

Ta 1ère saison à la Ronclina restera de toute façon une saison à mettre dans les annales. Est-ce que tu as prévu rempiler pour au moins une saison supplémentaire ?

Ce sont des discussions qui sont complètement ouvertes et qui doivent encore avoir lieu.

En tant que 1er interviewé, tu as l'occasion de choisir quelle personne du club sera le prochain invité pour l'interview du mois ?

Un gars comme Philippe Pasquier, depuis longtemps au club et capitaine de la 1ère équipe.